Les anciens Biterrois

ASBH, tempora 2020/2021

Re: Les anciens Biterrois

Messagede joug 2 » Dim 3 Oct 2021 21:54

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UN article sur sur le grand :cry:
Réformons le rugby!!
Béziers ne doit pas devenir un petit club pour servir les grands clubs, l'argent n'a pas sa place dans le sport il doit être un moyen et non une servitude pour le rugby et toutes autres disciplines.
Vite un retour à un rugby des clubs et une ligue des PROVINCES fermées pour le spectacle ( sur le modèle des Régions administratives )laissons aux clubs un système éthique en mettant en place une N1 pour le Brennus ,une N2 pour le du Manoir, une N3 pour le Jean Prat.

Pour paraphraser une citation : Personne n'a le monopole du cœur , j'ai un cœur, vous avez un cœur! qui bats! pas même les politiques , les supporters avec ou sans cartes d'abonnés , les personnes qui travaillent au clubs , ce qui se servent du club pour mener des affaires , les bons , les mauvais, les pour les contre les décisions prises par les décideurs politiques ou les dirigeants du club , l'autre forum , les contribuables etc... personne n'a le monopole de la passion pour l'ASBH!!
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Re: Les anciens Biterrois

Messagede FAB34 » Lun 4 Oct 2021 11:44

J'avais vu passer l'info sur les réseaux sociaux.
on peut se le procurer comment ?
il y a une pré-commande ?
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Re: Les anciens Biterrois

Messagede joug 2 » Mer 13 Oct 2021 06:36

FAB34 a écrit:J'avais vu passer l'info sur les réseaux sociaux.
on peut se le procurer comment ?
il y a une pré-commande ?

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Le livre est disponible en précommande chez clareton ou directement auprès de Jenifer Pepujol Estève bravo
Réformons le rugby!!
Béziers ne doit pas devenir un petit club pour servir les grands clubs, l'argent n'a pas sa place dans le sport il doit être un moyen et non une servitude pour le rugby et toutes autres disciplines.
Vite un retour à un rugby des clubs et une ligue des PROVINCES fermées pour le spectacle ( sur le modèle des Régions administratives )laissons aux clubs un système éthique en mettant en place une N1 pour le Brennus ,une N2 pour le du Manoir, une N3 pour le Jean Prat.

Pour paraphraser une citation : Personne n'a le monopole du cœur , j'ai un cœur, vous avez un cœur! qui bats! pas même les politiques , les supporters avec ou sans cartes d'abonnés , les personnes qui travaillent au clubs , ce qui se servent du club pour mener des affaires , les bons , les mauvais, les pour les contre les décisions prises par les décideurs politiques ou les dirigeants du club , l'autre forum , les contribuables etc... personne n'a le monopole de la passion pour l'ASBH!!
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Re: Les anciens Biterrois

Messagede drop 74 » Mer 20 Oct 2021 21:37

BAKY ÉCRIT -

Tout jeune retraité, Bakary Meité profite de sa liberté retrouvée pour intégrer l’équipe des chroniqueurs Midi Olympique. L’ancien troisième ligne a tout connu du rugby, d’abord amateur et finalement professionnel. Pour Rugbyrama, l’ancien international ivoirien va désormais s’attacher à poser un regard libre, décalé et forcément engagé sur l’actualité du rugby. Welcome "Baky".
Retiré des terrains depuis quelques mois maintenant, j’expérimente le statut de supporter. Redevenu un fervent du Stade Français à plein temps (je garde aussi un œil attentif sur les résultats de Carcassonne et Béziers), je regarde les matchs avec une pincée de mauvaise foi et beaucoup de chauvinisme.

Les événements qui se sont déroulés à Perpignan et Brive notamment, m’ont amené à cette réflexion : qu’est-ce qu’un bon supporter ?

La question se pose. Bien qu’en dépassionnant les débats, je doute qu’on puisse trouver une réponse claire et définitive. Stade Aimé-Giral à Perpignan. L’un des publics les plus chauds auquel j’ai eu à faire face. Il est aussi ardent pour ses protégés qu’impitoyable avec l’adversaire. Chez eux, la bronca est culturelle. Les opposants doivent vivre un enfer pendant les 80 minutes de présence sur le pré. Ils anticipent même, parfois : la sortie pour l’échauffement peut être très bruyante quand vous portez la tunique biterroise. C’est de bonne guerre. Raoul-Barriere est une terre inhospitalière quand on est Pyrénalien…

D’aucuns s’en offusquent en estimant que c’est un manque de respect envers les concurrents. Quand pour certains persifleurs catalans c’est tout simplement l’inverse : on témoigne le respect à l’égard du combattant. Ils s’estiment alors bons supporters. Comment les départager, dès lors ? T’as le mauvais supporter, il voit un adversaire, ben il siffle ! Et t’as le bon supporter, il voit un adversaire, ben… il siffle !

Ngani Laumape, le centre parisien, a d’ailleurs salué la ferveur des Catalans tout au long du match alors que les insultes et les huées s’abattaient sur lui et ses partenaires. Ironie ?

À titre personnel, j’ai toujours aimé jouer devant un public hostile. Cela m’aidait à me transcender sur le terrain.

Il va sans dire que ces lazzis doivent être respectueux de la loi. Qu’on ne saurait tolérer les insultes à caractère raciste ou homophobe. Que ce soit contre l'ennemi ou l’arbitre. L’histoire récente nous a montré que les stades de rugby n’y étaient pas hermétiques et que ce n’était pas l’apanage du public du football.

Autre stade, autre histoire : Amédée-Domenech. Une partie du public a pris en grippe Jules Plisson, l’ouvreur de l’équipe visiteuse. En le huant d’abord, lors de ses tentatives de coups de pied face aux perches, et en scandant son nom ensuite. De façon ironique. Ultime étape dans le chambrage.

Après leurs quolibets à l’endroit de Plisson, les supporteurs coujoux rentrèrent bredouilles avec comme maigre consolation, le sentiment d’avoir décontenancé le joueur de l’équipe adverse et un maigre point de bonus défensif. Mais l’international français a le cuir solide. Courtney Lawes peut en témoigner. Et c’est bien lui et ses coéquipiers qui sont repartis avec les 4 points de la victoire.

On peut décemment s’interroger sur l’efficacité de cette manœuvre, quand bien même la victoire eut été au bout pour les Brivistes. De plus, cela tranche tellement avec l’attitude de deux acteurs majeurs du CAB. Et pas des moindre : Saïd Hireche, le capitaine courage qu’on ne présente plus et Simon Gillham, le président.

Le premier s’est tout bonnement dénoncé auprès de l’arbitre pour une faute cynique qu’il avait commise. Résultat : carton jaune pour lui et un essai encaissé par son équipe pendant l’infériorité numérique. Vous avez dit la classe ?

Son président ne resta pas en reste puisqu’après le match, il présenta ses excuses à Jules Plisson en se désolidarisant de ces supporters chambreurs avec une formule toute trouvée : soutenons les nôtres, respectons les autres. A real gentlemen…
....................................

https://www.rugbyrama.fr/rugby/baky-ecr ... tory.shtml
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L'ASBH, centre de formation du Top14? NON!

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Re: Les anciens Biterrois

Messagede Cyril » Mer 27 Oct 2021 19:22

bravo bravo
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Re: Les anciens Biterrois

Messagede drop 74 » Mer 5 Jan 2022 20:52

Baky écrit -

"Profession Speaker" : à la découverte de trois passionnés
Par Rugbyrama
Il y a 9 heuresMis à jour
BAKY ÉCRIT - Retiré des terrains depuis l'été 2021, Bakary Meité profite de sa liberté retrouvée pour poser un regard libre, décalé et forcément engagé sur l’actualité du rugby, des belles histoires du monde amateur aux exigences du secteur professionnel. Aujourd'hui, il nous amène à la découverte d'acteurs de l'ombre, pourtant en pleine lumière : les speakers.
"Et maintenant, le moment que vous attendez tous, les numéros de la bourriche !" Cette phrase, qui vous est tout aussi familière, je l’ai entendue de nombreuses fois résonner dans le stade Jules-Ladoumègue à Massy. C’est Claude Riwan qui la prononçait et continue de la prononcer encore aujourd’hui.

La voix est enrobée, comme celui qui la porte. Le physique d’ancien rugbyman le trahit. Avant d’être le speaker du RCME, Claude a joué et porté les couleurs bleu et noir. De l’école de rugby à l’équipe première. Quand à 37 ans bien tassés il décide de raccrocher les crampons, c’est pour mieux décrocher le micro quelques temps après. Depuis 1997 donc, il est titulaire du crachoir massicois. 24 années sans interruption. Ajouté à ça les 26 années de licence de joueur, vous obtenez le pédigrée de cet incontournable du club.

Au départ, ça n’a pourtant pas été chose aisée pour ce responsable d’équipe chez Orange. Lorsqu’il propose ses services, c’est aussi pour se canaliser et ne plus s’entendre pester contre les arbitres et les adversaires, en bon supporter qu’il est. Il a appris sur le tas, comme on dit, en imposant sa patte au fur et à mesure. Son expérience de délégué syndicale l’a bien servi. "C’est là que j’ai appris à parler" confesse-t-il. Mais il y a parfois des rechutes, et on menace de lui enlever son compagnon HF s’il réitère ses dérapages.

Eh oui, le bénévolat ne permet et n’excuse pas tout. Si Claude s’impose d’être professionnel en allant à la pêche aux infos avant chaque rencontre, en se renseignant sur la prononciation des noms adverses par exemple, ce qu’il fait à Massy, il le fait sans rétribution aucune. Si ce n’est quelques bières à la fin du match. Consolation qu’il accepte bien volontiers de la part des joueurs et des supporters.

Mais son appointement, Claude le collecte en souvenirs. Comme la fois où il était le speaker d’un match féminin des 6 Nations opposant la France à l’Angleterre. La Marseillaise, le cérémonial. La totale. Il garde aussi en mémoire la première saison du club en Pro D2 avec les réceptions d’équipes prestigieuses du rugby français : Dax, Béziers, Brive.

Aujourd’hui, Claude assure vouloir passer le flambeau. Mais ça ne se bouscule pas au portillon. La peur sans doute de passer après ce mammouth dont la voix est reconnaissable entre mille. La vocation aussi. Celle d’un métier qu'il a, lui, érigé en passion.

Pour Jean-Max Pigassou, le speaker de l’ASBH, c’est la passion du sport que ce fada de l’Olympique de Marseille a su promouvoir pour en faire son métier. Une voix des plus agréables, de celles qu’on entend dans les pubs à la radio. C’est d’ailleurs là, sur une radio locale, que Jean-Max a fourbi ses armes avant de sévir dans les stades. Car, en plus d’officier au stade Raoul-Barrière, il est aussi la voix officielle du Castres Olympique lors des rencontres à domicile.

C’est à Sauclières, en 1988, qu’il a commencé dans l’ombre de son prédécesseur avant que ce dernier ne parte à la retraite. Le manager de l’époque, Richard Astre tombe sous le charme et l’enjoint à devenir le speaker officiel de l’ASB. Nous sommes en 1993. Le métier évolue, Jean-Max aussi. L’arrivée de la télé, les conducteurs, le timing, les oreillettes…

Début des années 2010, le CO emprunte de façon ponctuelle le speaker biterrois. Pierre-Yves Revol n’échappe pas à la règle et confie les destinées cérémoniales et l’ambiance de Pierre-Antoine (devenu Pierre-Fabre) a "JM". Indubitablement, Jean-Max est reconnu dans le milieu. Son sérieux, sa concentration, ses envolées toujours à propos et le respect pour l’équipe adverse ne sont plus à démontrer. Tant est si bien qu’un troisième club professionnel fait appel à ses services. En effet, il n’est pas rare de voir Jean-Max et sa coiffure impeccable dans la Paris-La Défense Arena. En remplacement de son acolyte Éric Dagrant, (lui aussi très pris avec l’équipe de France et les girondins de Bordeaux) et en renfort de Pauline Bouic, l’une des rares voix féminines dans le milieu.

La mission oscille entre le celle d’animateur, de maître de cérémonie et d’intervieweur.

En souvenir, Jean-Max garde ce match qui opposait les All Blacks à une sélection du Languedoc. Un certain Jonah Lomu était remplaçant au coup d’envoi. Une réminiscence impérissable qu’est ce moment où il a dû annoncer son entrée en jeu. Les deux Brennus du CO aussi, dont il a animé les festivités depuis le bus à Impériale.

Et quand j’ai l’outrecuidance de lui demander pour quel club son cœur penche le plus, Jean-Max s’interdit de choisir entre "son père et sa mère".

Comme dans le sport qu’il commente chaque week-end, il a le goût de la transmission. Non content de faire l’unanimité partout où il passe, Jean-Max assure même la formation de la relève.

David Seguy est pour ainsi dire un disciple de Jean-Max. Après l’avoir entraîné minot sur les terrains de foot de Colombiers, près de Béziers, Jean-Max a montré les rudiments au jeune Dadou. Des animations de vacances, sur les campings, jusqu'au micro du GGL Stadium. David a simplement marché dans les pas de son mentor. Qui après avoir décliné la proposition du MHR, leur a chaudement recommandé son poulain. L’histoire était lancée.

David a commencé son nouveau métier-passion dans un contexte covid pas évident. A huis clos. Depuis le début de la saison, le public est revenu. Et David ne boude pas son plaisir. Il se régale à faire le grand écart chaque week-end, entre le MHR du milliardaire Mohed Altrad et l’US Carcassonne, plus petit budget de Pro D2. Comme son Sensei. Double cursus, un club dans chaque division professionnelle. Deux salles, deux ambiances comme il aime à le dire. Ne le dites pas trop fort, mais si c’est bien le MHR qui lui a mis le pied à l’étrier et qui lui a fait vivre ses premières grandes émotions avec la victoire en Challenge Cup, il a une affection particulière pour le club de l’Aude, lui le gars de la campagne.

Souhaitons à ces trois passionnés de pouvoir communier avec leur public respectif le plus longtemps possible. Avec ou sans jauge, en évitant l’écueil du huis clos.

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